«Citius, Altius, Fortius»
Plus loin, plus haut, plus fort
(Pierre de Coubertin)

La devise des Jeux olympiques défendait une valeur simple, mais révélatrice de notre envie et motivation à organiser le Giron 2009 : celle du rapprochement entre les différents peuples.

A des échelles plus petites bien sûr, celles de notre région et de nos communes, il nous paraissait important que les forces jeunes prennent une part active à cette évolution. Et que cet esprit d'équipe se répercute sur toutes les personnes qui ont participé au Giron Dz'Olympique 2009 !

1.- La mascote

La Mascotte est un élément essentiel des Jeux Olympiques. Elle symbolise l'idée de la compétition et met en valeur quelques unes des caractéristiques des organisateurs. Nous tenions donc à ce que les éléments importants soient utilisés pour notre logo :

-Un emblème officiel des JO :
-Les anneaux olympiques et la flamme
-Les logos de nos deux villages :
-Le sanglier (Ménières) et la Croix Burgonde (Fétigny)
-Les sports : L'habillement du sanglier

Notre mascotte porte le magnifique nom de : BACOUNI




2.- Le giron

Le giron Dz' Olympiques s'est déroulé sans aucun problème du mercredi 5 août au dimanche 9 août 2009. Les populations de Fétigny et de Ménières s'étaient déjà retrouvées le week-end précédent pour fêter dignement leur « Fête Nationale » le soir du 1er août et le lendemain pour un repas réunissant tous les ressortissants et habitants des deux villages.

Le Giron débuta réellement le mercredi soir par un immense loto avec CHF 15'000.- de lots qui attira près de 1'500 personnes. Le lendemain, la grande soirée attendue par plus de 2'000 personnes vue arriver sur la scène Dz' Olympique le majestueux Alain Morisod qui à fait danser les athlètes pendant plus de 5 heures.

Après la Choucroute Party du vendredi soir, il était grand temps pour les athlètes de s'élancer sur la piste de bobsleigh (construite par Alex et son équipe), ou de tester ses talents au tir à l'arc, de faire une descente à ski en terminant dans une piscine et encore.

Le grand cortège du dimanche après-midi attira plusieurs milliers de personnes avant d'abaisser définitivement la flamme Olympique aux alentours des 23 heures.
Les jeunesses de Fétigny et de Ménières garderont un souvenir inoubliable de ce giron Dz' Olympiques.


3.- Articles de Presse

La Jeunesse broyarde bricole un parc d'attractions pour son giron

PHARAONIQUE : Piste de saut à skis, bobsleigh et bar à deux étages: pour le giron de Fétigny (FR), la Société de jeunesse bâtit des structures dignes d'un Luna Park. Mais joue-t-elle avec le feu en cas d'accident?

SARAH BOURQUENOUD TEXTE / MICHEL DUPERREX PHOTOS

En traversant Fétigny, on se croirait presque dans un décor de cinéma. Ou à Disneyland. Pourtant, la piste de bobsleigh de 8,50 m de haut et le tremplin de saut ne sont que les jeux construits pour le giron des Jeunesses de la Broye fribourgeoise, qui aura lieu du 5 au 9 août.

Devant la tonnelle à deux étages, qui culmine à 12 mètres , Damien Corminbouf n'est pas peu fier. «C'est vrai, admet-t-il avec un sourire, on a vu particulièrement grand. »

A la tête du comité d'organisation, il prépare le giron depuis deux ans, avec 700 autres bénévoles. Fleuron de leur travail, la piste de bobsleigh a été réalisée par morceaux, à l'abri des regards, avant d'être assemblée. «L'équipe qui l'a construite trime depuis un an et demi dans une grange. Personne ne savait ce qu'ils faisaient!»

Responsabilité en question

La prouesse force l'admiration. Elle soulève aussi des questions de sécurité. Impossible, ainsi, d'assurer les constructions contre les incendies. «L'Etablissement cantonal d'assurance des bâtiments (ECAB) a refusé d'entrer en matière», confirme Damien Corminbouf. Et en cas d'accident, que se passerait-il? «Nous avons une RC spéciale pour la manifestation. Nous avons soumis les plans des jeux à l'assurance. Ils sont très exigeants», assure le président.

Ce qui ne suffit pas pour mettre les organisateurs à l'abri. Une autre Jeunesse, à Semsales (FR), avait fait les frais d'un accident lors d'une course de caisses à savon en 2007. Le président de la Jeunesse a été reconnu pénalement responsable des blessures de sept personnes. «Si toutes les normes de sécurité n'ont pas été respectées et que quelqu'un tombe d'une installation de 8 mètres lors d'un jeu, la SUVA peut faire recours», avertit pour sa part Jean-Luc Alt, de la SUVA.

Pas de quoi inquiéter les jeunes de Fétigny. «Nous avons pris toutes les précautions possibles. Pour la tonnelle, nous avons confié son montage a des professionnels, ce n'est pas du bricolage», souligne Damien Corminbouf.

Quant aux jeux, même s'ils ont été construits par la Jeunesse , «les plans ont été soumis à des ingénieurs, qui ont vérifié nos calculs». Dernier argument: les jeunes n'ont pas hésité à payer de leur personne. «On a descendu la piste de bobsleigh tellement de fois pour l'essayer que ça ne risque rien», rétorque l'un d'eux en riant.

Note:Giron de Fétigny du 5 au 9 août. www. giron2009. Ch



Triomphe pour Alain Morisod au bal de campagne des Jeunesses broyardes

NOSTALGIE : Pour son unique bal de l'année, le musicien préféré des Romands a déplacé 2000 personnes au Giron de Fétigny, jeudi soir. Durant cinq heures, il a fait danser une salle pleine à craquer.

SARAH BOURQUENOUD TEXTE / MICHEL DUPERREX PHOTOS

Ils virevoltent sur la piste de danse en chantant Noir c'est noir, les chemises collées par la chaleur, dans la poussière de la cantine. Derrière son micro, Alain Morisod chauffe la salle: ils sont plus de 2000, serrés sur les bancs, à avoir fait le déplacement pour cette soirée unique.

Car des bals de campagne, le chanteur et ses Sweet People n'en donnent qu'un par année. Et c'est la Jeunesse de Fétigny qui a décroché l'événement pour son Giron broyard. Un sacré succès: les billets sont partis comme des petits pains et la soirée s'est jouée à guichets fermés. Au point que les curieux et ceux qui n'avaient pas de précieux sésame s'installaient dehors pour écouter l'âme des Coups de cour!

De Johnny à Abba

A peine monté sur scène, Alain Morisod met le feu à la salle. «Ce qui était bien, dans les années 1970, c'étaient les slows», susurre-t-il, avant de se lancer dans une reprise de Michel Sardou. Aussitôt, tout le monde se précipite pour trouver une place sur la piste pleine à craquer, histoire de la jouer collé serré. Résultat: devant tant de danseurs motivés, les bénévoles de la Jeunesse doivent renforcer en toute hâte les attaches des barrières, de peur de voir leur montage céder sous la pression!

«On ira où tu voudras, quand tu voudras», reprend en chour l'assistance. Tout le répertoire nostalgique des années 1960 à 1980 y passe, durant plus de cinq heures. Et la star de la soirée ne ménage pas ses efforts. A peine quelques pauses, histoire de se rafraîchir, et c'est reparti. Jusqu'à une heure du matin! Si les organisateurs clament qu'Alain Morisod est «une passerelle entre les générations», l'essentiel du public affiche toutefois la soixantaine. Dehors, sur les tables préparées pour le Giron de ce week-end, des groupes de jeunes sirotent des bières. «Ça marche du tonnerre», s'étonnent-ils. Avant de regagner leur tente, au camping, duquel s'échappent des sonorités techno nettement moins nostalgiques.